VOLVO V50 DRIVe 1.6D
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De la protection de l’être humain
à celle de la planète !
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| Pas de miracle, afin de diminuer les émanations de CO2 ,il faut baisser la consommation. Pour ce faire, vous devez sortir des chevaux de l’écurie et, si possible, les compenser. | |
Après avoir été un précurseur en matière de protection des automobilistes, et non seulement pour avoir inventé et imposé la ceinture de sécurité, le constructeur suédois a fait de la protection de la planète un combat à mener parallèlement. Protéger la vie des automobilistes ne sert à rien, si on ne fait rien pour conserver la Terre !
Après la trop fameuse « chasse aux gaspis » qui a suivi la crise pétrolière des années 70, nous voici embarqué dans une guerre totale contre les émanations de gaz carbonique (Co2) et la destruction de la couche d’ozone. Hélas, tant les causes que les solutions étant multiples, la recherche est, de ce fait, également multidirectionnelle. Heureusement, tous les constructeurs, ou presque, n’ont pas attendu le point de non-retour pour étudier et financer des solutions technologiques afin de limiter au maximum l’impact sur l’environnement. L’engagement de Volvo en faveur de l’environnement remonte déjà aux années 1970 et englobe tout le cycle de vie de la voiture, de sa conception à son recyclage en passant par sa construction, son usage et son entretien.
A court terme, l’accent est placé sur l’amélioration de la technologie existante qui peut être mise en œuvre plus efficacement dans certains modèles, tant en essence qu’en diesel. Parallèlement, nous assisterons à un passage vers l’usage de carburants renouvelables au fur et à mesure de leur disponibilité. Poursuivant sa stratégie, en 2009, Volvo a mis sur le marché sept modèles, de la gamme ” DRIVe ”, équipés de moteurs Diesel à haut rendement. Parmi ceux-ci, le break V50 DRIVe 1.6 qui fait l’objet de notre essai.
Le concept global de ”DRIVe” ne s’arrête pas à la simple limitation des émanations de CO2
Extérieurement, seuls quelques petits détails aérodynamiques différencient la version ”DRIVe” et il faut être un spécialiste pour s’apercevoir que la calandre a été modifiée afin d’optimiser les flux d’air dans le compartiment moteur et que béquets et boucliers ont eux aussi été corrigés. Sans oublier le châssis abaissé. Sinon la ligne élégante du break original a été respectée, le ”petit” V50 conserve son caractère familial et discret. Visuellement bien équilibré, ses concepteurs ont très bien intégré, à l’exemple de la calandre, l’héritage stylistique de la marque. Mais le concept global de ”DRIVe” ne s’arrête pas à la simple limitation des émanations de CO2 par le bié des économies de carburant. Sont incluses également les mesures prises pour le bien-être des passagers. A savoir, des matériaux exempts de produits allergènes pour la fabrication des différents éléments de capitonnage, ou encore de l’absence de chrome dans le traitement des cuirs. Tout ceci dans le but de réduire les conséquences sur l’environnement lors de la destruction du véhicule arrivé en fin de vie. Si l’intérieur est sobre, il reste de très bon goût et d’une finition remarquable avec un trait de génie esthétique que cette console ”flottante” qui allège visuellement l’ensemble de la planche de bord. Bien sûr, le confort et l’équipement, du modèle Summum, sont à la hauteur des exigences d’une clientèle habituée à être choyée. Afin de pouvoir profiter pleinement du système audio et aussi de pouvoir voyager dans un cocon, un effort particulier a été porté à l’isolation phonique et au filtrage des vibrations en provenance de la mécanique. Seuls quelques bruits aérodynamiques se font entendre sur autoroute.
Traditionnellement dévolus à la recherche sécuritaire, les ingénieurs Volvo n’ont de cesse de développer et adapter des systèmes de protection des passagers. L’équipement de la V50 ”DRIVe” ne fait pas exception. A commencer par la sécurité active qui inclus les différentes aides électroniques à la conduite comme; l’ABS, l’EBD (répartiteur électronique de freinage), le DSTC (antidérapage), l’EBA (aide au freinage d’urgence) et aussi des phares ”dual-Xénon” avec éclairage actif dans les virages. La sécurité passive comprend presque toute la panoplie et peut-être même plus!
Le comportement routier de la Volvo V50 ”DRIVe” 1.6 D est en parfaite adéquation avec sa philosophie. Tout est étudié de manière à modifier votre attitude au volant, voire à changer votre façon de conduire. On peut tout de même regretter l’absence d’un sixième rapport de boîte qui permettrait de raccourcir un peu les 4e et 5e vitesses au profit du tempérament. A n’en pas douter, c’est une nouvelle vision de l’automobile que nous proposent certains constructeurs.
Les Essayeurs
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