ŠKODA GREENLINE : désormais, c’est chose faite sur toute la gamme
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Škoda à franchi le pas, chaque modèle de la gamme est ainsi décliné en version GreenLine. Grâce à quelques transformations sur le plan technique et des ajustements aérodynamiques, les différents véhicules gagnent en efficacité. Ce qui permet d’abaisser considérablement la consommation et les émanations de CO2.
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Il fallait oser, décliner l’entier de sa gamme en une série de véhicules particulièrement peu polluant. Bien sûr, on n’atteint pas les valeurs qui pourraient être celles de ces mêmes véhicules, s’ils étaient équipés d’une technologie hybride. Mais le grand avantage de la série GreenLine, c’est le rapport prix / émanations de CO2 directement lié à la faible consommation.
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Pour ce faire, chez Škoda on ne c’est pas contenté d’appliquer la solution du « downsizing » coté propulseur, mais on a pris un certain nombre de mesures. Particulièrement en ce qui concerne la pénétration dans l’air et afin de limiter les turbulences aérodynamiques, il a été nécessaire d’abaisser les suspensions et de modifier la face avant des véhicules. Des pneus à faible résistance au roulement font également partie du cahier des charges.
Bien entendu, un système start/stop secondé par un récupérateur d’énergie au freinage, fait partie de l’équipement de série. Il va sans dire qu’économiquement, avec des moteurs de faibles consommations, le gain financier n’est pas représentatif, mais il est d’importance sur les émanations de gaz polluant.
Coté consommation, il est symptomatique de constater que le Roomster à moteur 3 cylindres (1,2 l. 75 ch) et le Yeti à moteur 4 cylindres (1,6 l. 105 ch) ont, à motorisation identique dans la gamme, la plus forte consommation. Peut-être en regard de leur profil pas très élancé.
La gamme de prix commence à 24’370 francs pour la Fabia Berline pour finir à 42’950 francs pour la Superb Combi.
Les essayeurs
